Club Des Éleveurs De Races Belges Ronquières

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Domestication

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4 Mars  2017

Expo 2017

30 septembre et 1er octobre  2017

Le plan incliné

Bienvenue sur le site du CERB consacré exclusivement au petit élevage d'animaux de basse cour de races Belges

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La domestication entreprise par les anciennes peuplades de l'Inde s'est certainement accomplie de la même manière, comme on la pratique encore aujourd'hui dans les régions où l'espèce sauvage a survécu.

Il semble établi, qu'anciennement, le coq sauvage était considéré comme un oiseau sacré et qu'il était défendu de le tuer. Du fait qu'on le vénérait et qu'il n'était pas pourchassé, le coq sauvage s'habitua certainement à la présence humaine, s'approcha d'abord de ses huttes avec une certaine méfiance, mais comme il est probable qu'il y découvrit une nourriture facile, il prit finalement l'habitude d'y trouver journellement sa pitance, pour finalement ne plus du tout s'effaroucher de la présence de l'homme.

L'exemple se répète encore aujourd'hui, c'est pourquoi il est généralement admis que c'est l'oiseau qui fit le premier pas. Il suffisait à ce moment de prélever des poussins éclos dans les alentours de la hutte, de les rendre familiers et le coq sauvage devenait le compagnon de l'homme pour ne jamais plus le quitter. D'après les essais entrepris sur place par BLYTH, il semblerait que la sous-espèce Malaise devient plus vite familière que les autres.

Il est plus que probable que l'homme en fit d'abord un compagnon par pur plaisir, sans la moindre arrière-pensée de profit. Il l'estimait pour son chant très matinal qui annonçait la venue du jour. Il utilisa ensuite son caractère belliqueux pour organiser des combats de coqs, puis enfin seulement il rechercha la multiplication à des fins alimentaires.

Il est aussi établi, qu'une fois domestiqué, il ne retournera jamais à l'état sauvage, même s'il garde des allures farouches en recherchant son perchoir dans des arbres pour la nuit.

De nombreuses expériences ont été faites sur les îles les plus diverses et sous des climats très différents. Toutes se sont soldées par des échecs, c'est à dire que les oiseaux ne survécurent jamais ou seulement pendant peu de temps.

L'expérience d'en faire un oiseau pour la chasse aboutit également chaque fois par un insuccès.